Jules Verne, la science et l'espace: travail de la rêverie

(Christian Chelebourg)



 Jules Verne, la science et l’espace – travail de la rêverie. Paris-Caen, Lettres Modernes Minard, 2005. Coll. « Archives des Lettres Modernes » 282. Un volume broché, rogné 19 cm., 154 pages, 18 euros.

ISBN 2-256-90476-8

 

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L’écriture des « Voyages extraordinaires » procède d’une double rêverie sur la science et sur l’espace. C’est le travail de cette rêverie qui est abordé ici, c’est-à-dire la manière dont elle met en œuvre l’imaginaire du sujet, ou si l’on préfère les voies qu’elle emprunte pour produire le texte romanesque. Il est analysé à partir de quatre romans révélateurs de la permanence comme des évolutions de la poétique vernienne : Voyage au centre de la Terre, Les Indes noires, Hector Servadac et Maître du monde. Leur lecture est l’occasion d’étudier le travail concret de l’écrivain à partir de ses références littéraires ou documentaires, de préciser comment il allie sa fantaisie à sa mission éducative, ainsi que d’examiner ses positions philosophiques à l’égard du progrès technique. Pour finir, l’examen d’un conte tardif, « M. Ré-Dièze et Mlle Mi-Bémol », met au jour sa réflexion lucide et mélancolique sur le rôle qu’a joué son œuvre dans l’aliénation des jeunes lecteurs au machinisme triomphant.